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1.
Bull Soc Pathol Exot ; 113(4): 215-221, 2020.
Artículo en Francés | MEDLINE | ID: mdl-33826271

RESUMEN

Snakebite envenomation (SBE) is a public health issue in Africa, unfortunately neglected and underestimated. SBE is a medical emergency that can be devastating and lifethreatening. A retrospective study was performed from January 1, 2016 to December 31, 2016 in the general medicine department of the Regional Hospital Center (CHR), Sokodé. We included 91 SBE accounting for 5.7% of the whole hospitalizations in the general medicine department at the CHR of Sokodé. The median age of the patients was 34 [23.5-42] with male predominance (59%). Farming activities (75%) and walking (24%) were the most frequent activities when SBE happened, and they occurred mostly in rural areas (80%) during the dry season (56%). Echis genus (37%) belonging to the Viperidae family was the king of snake most often identified. Hospital admission time after a bite often exceeded 24 hours (44%). Clinical manifestations resulted in 76 cases of viper syndrome (83%) and 7 cases of dry bites (8%). Antivenom was administered in 84 cases (92%) within 12 hours (54%) after the bite with a minimum dose of 20 mL (43%). Observed complications were severe anemia (19 cases) and diffuse hemorrhage (32 cases). Case fatality rate was 9%. Antivenom is critical in cases of obvious SBE. High cost and poor access of antivenom, in addition to delayed care due to traditional treatment seeking behavior, are factors of poor prognosis.


Il s'agit d'une étude rétrospective des envenimations par morsure de serpent qui s'est déroulée du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2016 dans le service de médecine générale du CHR de Sokodé. En un an, 91 envenimations par morsure de serpent ont été incluses. Leur fréquence dans le service de médecine générale du CHR de Sokodé était de 5,7 %. L'âge médian des patients était de 34 ans [23,5-42] avec une prédominance masculine (59 %). Les travaux agricoles (75 %) et les déplacements pédestres (24 %) représentaient les circonstances de morsure survenant surtout en milieu rural (80 %) et pendant la saison sèche (56 %). Le genre Echis (37 %) appartenant à la famille des Viperidae était le serpent le plus souvent identifié. Le délai d'admission à l'hôpital après une morsure dépassait souvent les 24 heures chez 44 % des patients. Nous avons observé 76 syndromes vipérins (83 %) ; sept morsures blanches (8 %). L'immunothérapie antivenimeuse a été administrée dans 84 cas (92 %) dans un délai d'administration de 12 heures ou plus après la morsure (54 %) et une dose minimale de 20 ml (43 %). Les complications étaient marquées par une anémie sévère (19 cas) et des hémorragies diffuses (32 cas). Huit patients (9 %) sont décédés. L'immunothérapie antivenimeuse est indispensable en cas de signes évidents d'envenimation. Son coût élevé et son accessibilité parfois difficile associés au retard de prise en charge en raison du recours aux soins traditionnels en première intention sont des facteurs de mauvais pronostic.


Asunto(s)
Mordeduras de Serpientes , Viperidae , Animales , Antivenenos/uso terapéutico , Hospitales , Humanos , Masculino , Prevalencia , Estudios Retrospectivos , Mordeduras de Serpientes/diagnóstico , Mordeduras de Serpientes/epidemiología , Mordeduras de Serpientes/terapia , Togo
2.
Med. Afr. noire (En ligne) ; 65(12): 597-606, 2018. ilus
Artículo en Francés | AIM (África) | ID: biblio-1266318

RESUMEN

Introduction : L'initiation tardive du Traitement Anti-Rétroviral (TAR) est fréquente dans les pays à ressources limitées, où la plupart des individus ne connaissent pas leur statut sérologique jusqu'à ce qu'ils soient symptomatiques.Matériel et méthodes : Il s'est agi d'une étude transversale et analytique, qui s'est déroulée du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2016 dans le service de médecine générale du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Sokodé, le service de référence dans la prise en charge de l'infection à VIH dans la région centrale du Togo.Résultats : Cent-neuf patients dont 15 enfants (13,8%) ont été inclus dans la file active du service de médecine générale du CHR de Sokodé par l'initiation du TAR. La moyenne d'âge des patients était de 32,38 ans [1-59 ans] avec une prédominance féminine (67,9%). La majorité des patients était classée aux stades III (60 cas ; 55%) et au stade IV (11 cas ; 10,1%). Les manifestations cliniques ou affections opportunistes étaient dominées par la diarrhée chronique (15 cas), la fièvre prolongée inexpliquée (12 cas) et la candidose oropharyngée (12 cas). Le taux moyen des CD4 des patients était de 328,54 cellules/mm3 [0-2216 cellules/mm3] et la co-infection VIH-VHB a été retrouvée dans 13,8% (n = 15). L'association Ténofovir (TDF) - Lamivudine (3TC) - Efavirenz (EFV) (87,2% ; n = 95) a été la plus prescrite pour l'initiation du TAR.Conclusion : Le profil des patients infectés par le VIH à l'initiation du TAR à Sokodé est caractérisé par un stade avancé de l'infection à VIH


Asunto(s)
Terapia por Quelación , Citotoxicidad Inmunológica , Atención al Paciente , Perfil de Impacto de Enfermedad , Togo
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